Témoignages

Témoignage de Mme Nassima. M. – Paris 18ème

« Depuis que je suis entrée dans la vie active, mon état de santé général en a pris un sacré coup. Je mangeais mal essentiellement de la junk food et j’ai arrêté mes activités sportives. J’étais devenue Madame « petit bobo », toujours à attraper les maladies qui trainaient : la grippe, la gastro…Avec les années, j’ai développé des allergies et commencé à avoir des gros problèmes de dos et de transit. J’avais pris un abonnement mensuel chez les médecins et je prenais souvent des médicaments même l’été. Au bout de 6 ans, j’en ai eu marre car je ne voyais aucune amélioration. J’ai donc cherché à me soigner différemment. Dans la pharmacie où j’allais, le secteur parapharmacie était important, ainsi il y avait une naturopathe qui donnait des conseils.

Suite à ma première consultation en naturopathie, j’avais une feuille de route (appelée programme d’hygiène vital) qui m’a permis de me soigner par aromathérapie (huiles essentielles) et par phytothérapie (plantes), et de reprendre une alimentation saine, ainsi qu’une activité adaptée à ma vie active comme le Yoga. Au bout d’une année, j’allais beaucoup mieux. J’ai ensuite pris un médecin généraliste homéopathe et complété par des séances en acupuncture. J’ai continué pendant 6 ans comme cela jusqu’à l’annonce de mon endométriose.

Ayant 2 amies qui l’avaient déjà, je connaissais bien cette maladie, les conséquences dans le quotidien, ainsi que les moyens pour la combattre. Je ne voulais pas de cette maladie, il était hors de question que je revienne à l’allopathie. J’ai donc minimisé mon état et continue avec un traitement homéopathique prescrit par ma gynécologue homéopathe. J’avais des douleurs atroces pendant mes menstrues qui me faisaient perdre connaissance aux restaurants, au travail, aux musées. Je commençais à craindre de sortir dehors. Lorsque les douleurs sont apparues en dehors des menstrues, j’ai paniqué ! Ma gynécologue a reconnu ces limites et m’a conseillé d’aller consulter un chirurgien. 8 mois après ma découverte de ma maladie, je suis donc allée voir un chirurgien qui m’a encore plus fait paniqué « J’espère que vous avez fait une croix sur la maternité au vu de votre utérus et de vos ovaires », « Il faut vous opérer d’urgence car je ne peux rien vous dire avant d’avoir vu ce qu’il y a ». Crise d’angoisse !!! Je ne pouvais pas me laisser déposséder de mon corps de cette manière et laisser une personne que je ne connais pas m’ouvrir et faire ce qu’il lui semble sans mon accord. C’est là que j’ai trouvé sur internet le site de l’association EndoFrance dont j’ai lu tous les articles et une bonne partie des témoignages.

Je suis tombée sur le compte-rendu d’une réunion réalisée à Nantes le 29 avril 2009. Tout un paragraphe était consacré à l’intervention de Mr Hoor, ostéopathe D.O fondateur du concept de BioSanté. Je suis ensuite allée sur le site de BioSanté et demandée un rdv sous forme d’un « Help » retentissant. J’ai rempli le « questionnaire en BioSanté au féminin » sur le site. J’ai eu une rapide réponse et j’avais à nouveau « une feuille de route » (le programme enBioSanté) que j’ai appliquée à la lettre. Au bout d’un mois, les résultats étaient là : les douleurs étaient moins importantes donc je n’avais plus de malaise, j’étais moins fatiguée, mon transit était moins désordonné…Les produits étaient simples à utiliser et complémentaires. Le traitement s’est harmonié parfaitement à mon style de vie. De plus, un suivi téléphonique me permettait d’avoir des réponses à toutes à toutes mes questions « mais pourquoi ce produit et pas celui la ? Pourquoi sous cette forme ? Quelle est la qualité exacte de ce produit ? … ».

J’allais mieux mais ma maladie était toujours là et je devais consulter un nouveau chirurgien. Grâce à une amie, j’ai trouvé une perle qui a compris que j’avais besoin que l’on m’explique clairement mon état mais aussi que l’on me parle de mon avenir. Il m’a prescrit une nouvelle IRM auprès de l’institut CIMOP spécialisé dans les maladies féminines et prescrit des examens complémentaires. Il avait besoin d’évaluer la gravité de mon état afin de savoir s’il pouvait m’opérer ou m’envoyer chez un confrère chirurgien plus compétent. Je lui ai fait part de mes habitudes de me soigner par médecines douces et j’ai trouvé une oreille très respectueuse. Je me sentais en confiance et entre de bonnes mains. 4 mois après ma première visite, il m’a opéré par cœlioscopie. L’opération a duré 2h30 et il a retiré un kyste ovarien endométriosique et toutes les adhérences. Il a aussi vérifié mes organes de reproduction. A mon réveil, il m’a parlé de projet bébé et m’a dit que j’avais de belles trompes. Pendant cette période, la BioSanté m’a aussi accompagné en me donnant des conseils pour mieux gérer les conséquences de l’opération. Après moultes discussions avec mon gynécologue chirurgien, j’ai accepté un traitement hormonal, Enantone qui met mes ovaires « en pause » pour 6 mois (manière douce de mon gynécologue pour dire que je suis en ménopause forcée). Avec les effets secondaires comme les bouffées de chaleur, les conseils en médecines naturelles ne sont pas du luxe !! Aujourd’hui, j’accepte mieux ma maladie car je me sens accompagnée et surtout respectée. Cette maladie a tendance à nous déposséder de ce qui nous fait femme, et apprendre à vivre avec au quotidien n’est pas chose aisée.

Je ne vous cacherais pas que j’ai des hauts et des bas et plus de bas que de hauts. J’ai dû renoncer à certains projets de vie mais en même temps d’autres se sont révélés. Certains amis m’ont lâchée, d’autres sont plus que jamais présents. Ma famille accepte plus ou moins bien ma fragilité actuelle. Quant à ma vie sentimentale, elle est inexistante. Malgré cela, je suis pleine d’espoir car autour de cette maladie, j’ai appris sur moi, sur mon entourage, sur la médecine aussi et…je crois toujours au miracle. On m’avait dit en juin 2013 que je ne pouvais plus avoir d’enfant alors qu’en mars 2014 que je pouvais avoir un projet bébé. »

N.M – juin 2013

Bio Sante Au Feminin